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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 21:20

Dans les années 1950, Tôkyô a construit une tour de télévision, ressemblant fort à notre Tour Eiffel : forme très proche, hauteur quasiment identique, seule la couleur, rouge, la rendait remarquable. Toutefois, et contrairement à Paris, la capitale japonaise a vu le nombre de gratte-ciels augmenter, gênant ainsi la diffusion des ondes. Il était donc indispensable de constuire une nouvelle tour de télécommunications.

Ce fut fait avec la Tôkyô Sky Tree, 634 mètres, plantée dans l'est de la ville, dans un quartier en perte de vitesse, qui devrait retrouver ainsi du dynamisme.

Comment une telle construction est-elle possible dans une zone aussi sismique ? C'est simple (c'est vite dit), les ingénieurs se sont inspiré des techniques anciennes de construction des pagodes en réalisation une structure métallique, qui a permis à la tour de résister au grand séisme du 11 mars 2011.

Le résultat est une tour qui se voit de loin, à l'esthétique moderne, mais à mon goût un peu lourd, malgré la hauteur et l'assymétrie.

TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE

Cela dit, la visite vaut le coup, et permet de voir la ville sous un autre angle.

L'arrivée peut se faire directement depuis la station de métro Oshiage. On traverse alors Solamachi, centre commercial de 8 niveaux, dont un réservé à un aquarium et un à des expositions. Depuis le métro, l'ensemble des escalators est spectaculaire. Après, on se retrouve dans un centre commercial à la japonaise, c'est à dire très bien fini, aux boutiques très bien présentées, et aux allées noires de monde.

Du centre commercial, une terrasse conduit à l'entrée de la tour. Il faut faire la queue (une heure dans notre cas) pour acheter les billets et accéder aux ascenseurs. C'est long mais bien organisé, et les ascenseurs sont jolis, bien décorés. Le personnel est serviable, évidemment, le seul bémol étant les uniformes, que je trouve personnellement ridicules, très french touch, c'est à dire tout doit sortis des années 1950. Mais là n'est pas le principal.

L'ascenseur est très rapide, presque autant que celui de la Landmark Tower de Yokohama. Il conduit à la première plate forme, située à 350 mètres. La vue est forcément spectaculaire, et permet de découvrir sous un autre angle les quartiers populaires de l'est, notamment Asakusa. Elle permet aussi de se rendre compte de l'étendue de la mégapole.

TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE

100 mètres au dessus, à 450 mètres, se trouve la seconde plate-forme, accessible par un autre ascenseur, moyennant un supplément. La vue porte forcément plus loin, mais ne présente pas forcément plus d'intérêt, tout paraissant plus petit.

On y ressent même un léger malaise, la plate-forme étant étroite et penchée, donnant l'impression, en marchant, que c'est la tour qui recule, et qui tombe.

TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE

De retour sur terre, il faut traverser les nombreuses boutiques, dont celle vendant les inévitables produits dérivés, comme la mascotte de la tour, sous toutes ses formes.

Plus étonnant, la peluche Hello Kitty spéciale Tokyo Sky Tree. Je ne sais pas si son concepteur a eu un coup de vertige, toujours est-il que je doute que beaucoup de parents achètent cette peluche pour leurs enfants.

TOKYO SKY TREE
TOKYO SKY TREE

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