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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 06:21

On pourrait dire que c'est la petite soeur provinciale d'Amsterdam. Tout y est, les canaux, les quais, les petits ponts, les maisons en brique avec décorations.

En arrivant en voiture, on peut stationner à l'orée du centre ville, dans un parking public. Ensuite, en marchant quelques mètres, on se heurte à un pont levis, un peu comme au Moyen-Age, sauf qu'il s'agit d'un pont moderne, métallique, et qu'il laisse passer un bateau. C'est la Hollande, le pays où les bateaux croisent les voitures et les vélos.

La ravissante ville de Delft

Dans le centre ville, comme à Amsterdam ou Venise, c'est une succession de quais bordant des canaux et de jolies petites places, le tout construit de jolies maisons anciennes.

Au centre, une grande place, avec une église et un marché. Cette place, et toutes les rues, est bordée de jolies maisons. Comme à Venise, ou à Bruges, tout est authentique, beau.

Sur le marché, on peut acheter des sandwichs au poisson. On peut même manger des poissons avec les mains.

La ravissante ville de Delft
La ravissante ville de Delft

Pour le reste, c'est une petite ville magnifique, agréable, avec de jolies boutiques et des cafés cosys. C'est peut-être elle, la vraie Venise du Nord.

La ravissante ville de Delft
La ravissante ville de Delft
La ravissante ville de Delft
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 06:24

Comme écrit dans un précédent article, la Hollande, plat pays, possède des paysages bucoliques, peu spectaculaires mais charmants. Toutefois, il faut d'abord y aller pour la beauté de certaines villes.

Parmi elles, Leyde, ou Leiden, jolie ville située à une trentaine de kilomètres au sud-ouest d'Amsterdam. Pleuplée de plus de 100 000 habitants, elle possède un centre ville pittoresque, composé de petites rues et places piétonnes, et d'un canal, le tout bordé de maisons anciennes en briques, comme à Amsderdam, mais en plus petit, en plus mignon.

J'y suis passé un matin, il faisait beau, la ville était calme, et donnait le sentiment que l'on y vit bien. Sur le bord du canal, les terrasses sont installées, attendant les clients pour le midi ou le soir, et un marché vend des produits locaux.

A ce moment, je me suis dit que je pourrais vivre dans cette ville.

Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
Leiden
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 06:18

La Hollande n'est pas forcément réputée pour ses paysages. Pays plat, très urbanisé, on n'y trouve pas de gorges, de vallées encaissées, de côtes déchiquetées.

Toutefois, il existe quelques lieux ravissants, cuboliques, avec des fermes en brique, des canaux, des moulins, et au printemps, des fleurs.

Près d'Amsterdam se trouve un parc, Keukenhof, souvent placé sur la liste des lieux visités par les cars du 3ème âge. Au printemps, ce lieu très fréquenté est couvert de tulipes et autres fleurs à bulbes. Une superbe excursion de quelques heures si l'on a à se rendre à Amsterdam.

Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
Keukenhof et les champs de tulipes
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 21:23

De la Belgique, nous connaissons surtout Bruxelles, son Mannekenpies et sa grand'place, ainsi que Bruges, romantique et hors du temps. Mais de Gand, on connaît surtout la chanson de Brel, Marieke, dans laquelle Bruges et Gand sont associées.

Gand, c'est la Flandres, ou les Flandres, on ne jamais combien il en existe, une région que les francophones ne fréquentent pas forcément. Soit ils restent à Bruxelles ou Bruges, soit ils filent directement plus au nord, vers Amsterdam, trouver d'autres canaux et d'autres brumes.

Mais qui s'arrête à Gand ? Comme Anvers, c'est un nom qui sent l'industrie, l'économie, l'austérité des marchands flamands, en aucun cas le tourisme et le bon vivre.

Pourtant, cette ville de 250 000 habitants a un riche passé, une très belle architecture, et semble très agréable à vivre.

Le centre-ville, plutôt ramassé, est moins touristique que Bruges, moins carte postale, mais possède de nombreux édifices, halle aux draps, cathédrale, beffroi, de style gothique, le tout dans un ensemble ancien, aux décorations riches, passé marchand prospère oblige.

Les places gothiques se succèdent, dans un ensemble parfaitement conservé. C'est aussi une ville d'eau, le centre étant entouré et traversé de plusieurs cours d'eau. Ce n'est pas Bruges, mais ce n'est pas très loin.

Gand
Gand
Gand

De part et d'autre du canal principal se trouvent plusieurs rues anciennes, au charme tout flamand, avec des restaurants et des boutiques anciennes, présentant beaucoup de charme.

Sur l'une des places se trouve une halle, dans laquelle on pouvait manger, ou s'amuser autour d'un gros éléphant rose.

Gand
Gand
Gand
Gand
Gand
Gand

Enfin, le long du canal, deux quais piétons, bordés de très jolis bâtiments gothiques. C'est bien entendu côté soleil que se trouvent les bars et les restaurants, avec leurs terrasses. En fin d'après-midi, la foule se massait, joyeuse et détendue, le long du quai, assise par terre, certains les jambes pendants au dessus de l'eau.

L'ambiance est celle des pays du nord, simple, rigolarde, joyeuse, mais sans débordement.

Gand
Gand
Gand
Gand
Gand
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 21:17

Lens : un nom qui fleure bon les corons, les terrils, et les stade Bollaert. C'est un nom que l'on n'associe pas, en général, avec le tourisme ou la culture. La région est aussi connue pour sa situation économique peu florissante, c'est le moins que l'on puisse dire.

D'où l'idée d'y construire une annexe du Louvre. Certes, les Parisiens ne vont pas s'y rendre, et la plupart des touristes étrangers non plus. Toutefois, le musée attire les habitants de la région Nord-Pas de Calais, mais également les touristes belges, hollandais ou anglais se rendant à Paris en voiture. Après tout, la région est un nœud de communication important.

Certains Français, dont je fais partie, peuvent s'y arrêter en se rendant dans le Benelux. En voiture, depuis Paris, il faut 2 heures pour s'y rendre. A l'arrivée, la ville n'est pas riante, et le Louvre est construit dans un environnement de corons, de terrils, à proximité immédiate du parking du stade du RC Lens.

Le Louvre Lens
Le Louvre Lens

L'extérieur est constitué d'une immense esplanade, en béton et goudron, dans lesquels ont été aménagés des zones de plantation. L'entrée des puits de mine a été conservée, et est signalée, pour garder la mémoire des lieux.

Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens

Le bâtiment lui-même est constitué de deux grandes ailes en métal poli gris, d'un seul niveau, sans fenêtres, au toit plat, séparés par un bâtiment central en verre, de la même hauteur. La monotonie de l'ensemble n'est rompue que par les avancées des bâtiments principaux.

C'est grand, tout en longueur, très plat, et les façades jouent avec la lumière. On imagine que par temps gris, les bâtiments se confondent avec le ciel.

Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens

L'entrée se fait par un grand hall très clair, dans lequel se trouvent les caisses, la librairie et la caféréria. Les collections permanentes sont présentées dans une seule salle, un vaste hall large et très long, au plafond bas relativement aux dimensions de la pièce.

Les murs sont gris, brillants, les sols clairs et le plafond à claires voies. Les pièces sont présentées selon un ordre chronolique, constituant deux frises parallèles, l'une pour l'art oriental (de Byzance aux arts d'Islam), l'autre l'art occidental. La présentation est finalement claire et permet de bien se repérer, ne distinguant plus la peinture, la sculpture, mais seulement les époques, sans toutefois les séparer.

Toute est sobre, mais très bien présenté.

Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
Le Louvre Lens
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 22:02

Certains sites touristiques, à l'écart des sentiers battus, figurant peu dans les guides, valent pourtant le détour. Je n'avais jamais entendu parler de ce château (Burg en allemand), et pourtant, cela vaut vraiment la peine de s'y arrêter.

Sur un piton rocheux, au creux d'une vallée sur un méandre de la rivière Eltz, affluent de la Moselle, ce château a été construit au Moyen-Age. Propriété de la même famille depuis 1157, ayant subi de nombreux ajouts et modifications, il a toutefois été épargné par les guerres et les invasions.

Il garde donc un style très médiéval, rappelant les légendes germaniques, avec ses tours, ses tourelles, ses échauguettes, ses pignons, ses créneaux. Sa position au milieu d'un site naturel, entouré de hautes collines boisées, en font un site magnifique, rappelant, de loin, le château de Neuschwanstein.

On pourrait tout à fait imaginer le Prince Charmant chevauchant son blanc destrier sur la route conduisant au château, pour aller réveiller la Belle au Bois Dormant couchée dans l'une des tours.

Burg Eltz
Burg Eltz
Burg Eltz
Burg Eltz
Burg Eltz
Burg Eltz

Le Prince Charmant, une fois passé le pont levis, devrait descendre de son cheval, avant de se faire guider jusqu'à la chambre de la Belle.

Pour le touriste, il suffit de se présenter aux caisses, de monter un étroit escalier, avant de se retrouver au milieu de l'enceinte, dans l'une des quelques cours encaissées que surplombent les bâtiments aux styles variés.

Derrière tous ces murs, ces fenêtres, parmi ces tourelles, ces avancées, ces ailes, saurez-vous retrouver la Belle au Bois Dormant ?

Burg Eltz
Burg Eltz
Burg Eltz
Burg Eltz
Burg Eltz
Burg Eltz
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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:38

Il est de notoriété publique, du moins au Japon, que Jacques Chirac a un fils caché au pays du soleil levant. Ce serait d'ailleurs pour cette raison qu'il y aurait un compte bancaire, lui aussi caché.

C'est fou tout ce que cet homme peut cacher là-bas sans personne ne s'en aperçoive. Cela dit, s'il cache tout cela derrière les sumos qu'il affectionne tant, l'efficacité est totale.

Notre actuel président, lui, derrière son air innocent, cache aussi au Japon. Un frère. Eh oui, François Hollande étant un président normal, il est après tout bien normal qu'il ait lui aussi des choses à cacher.

Ce frère, qui se fait nommer Masaharu Nakagawa, est un élu local de Tôkyô. Comme quoi, la politique, c'est dans les gênes. Lorsque j'ai vu son visage sur un panneau au coin d'une avenue de Tôkyô, je suis resté hébété, laissant échapper un "euh-hheu".

Le François Hollande japonais
Le François Hollande japonais
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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 13:37

En dehors des quartiers connus des touristes, qui font l'image de Tôkyô, tels Shibuya, Ginza, Shinjuku, il existe de nombreux "petits" quartiers, que l'on ne voit dans aucun guide, puisqu'ils ne proposent pas d'attraction touristique.

Ils sont toutefois intéressants, car c'est là que les Tokyoïtes habitent. Chacun d'entre eux a sa personnalité, mais comme souvent dans la ville, ils sont organisés autour d'une gare, qui sert en même temps de centre commercial.

Autour de la gare, on trouve de grandes avenues, bordées d'immeubles, et des petites rues, bordées d'immeubles moins hauts, plus ou moins piétonnes, et très commerçantes. En s'éloignant de la gare, les rues se font plus calmes, plus résidentielles, jusqu'à devenir un lacis de ruelles bordées de maisons avec petits jardins, d'où dépassent des arbres, des arbustes, des fleurs.

Dans une atmosphère calme, villageoise, c'est le domaine des fils électriques, de la verdure anarchique, des vélos, des enfants rentrant à pied de l'école, des personnes âgées qui balayent devant chez elles. C'est la vie de Tôkyô, calme, détendue, très humaine.

Au sortir de la gare d'Ogikubo, on trouve donc ces petites rues commerçantes, bordées de petits immeubles.

Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami

C'est rues, étroites, sont un mélange de boutiques mignonnes, modernes, et d'autres plus anciennes, constituant un bric à brac accentué par la présence des nombreux vélos, des caisses de bière, et climatiseurs, et même des mascottes de certains commerçants.

Puis, en s'éloignant, on trouve les rues plus calmes, avec quelques immeubles modernes, en béton poli, mais surtout des maisons, des jardinets, des vélos. Toujours des vélos.

A proximité des zones de suractivité, tout est calme, apaisé, souriant. On a soudain l'envie de s'y installer.

Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
Petites rues de Suginami
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 22:02

Avant de reprendre l'avion, il n'y a peut-être rien de mieux que de passer une dernière soirée à Shibuya, surtout un samedi soir. Telle une dernière baignade dans la mer avant de retourner à Paris, il est bon de prendre un bain de foule et de lumière au milieu de cette marée humaine à la fois si dense et si sereine, sous les lumières multicolores.

D'abord, en sortant de Hikarie, les premières publicités lumineuses apparaissent, éclairant les passants attendant leur tout pour traverser.

Dernier soir à Shibuya
Dernier soir à Shibuya

Il suffit ensuite de passer sous le pont de chemin de fer, déjà bien éclairé par les distributeurs automatiques et les vitrines de petits restaurants de nouilles. Aucun espace n'est perdu.

Dernier soir à Shibuya

Petite promenade dans les rues et les avenues, noires de monde et éclairées de publicités électriques.

Dernier soir à Shibuya
Dernier soir à Shibuya

Pour terminer, il faut prendre le bain de foule dans le fameux carrefour face à la gare, le traverser, le retraverser, s'y arrêter pour prendre des photos, sans jamais se faire piétiner ni même bousculer.

En attendant de traverser, la foule s'amasse sur les trottoirs, tandis que passent les camions publicitaires, lumineux et sonores.

Dernier soir à Shibuya
Dernier soir à Shibuya
Dernier soir à Shibuya
Dernier soir à Shibuya
Dernier soir à Shibuya
Dernier soir à Shibuya
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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 21:55

Des hommes en costume noir, chemise blanche et cravate noire, le visage sérieux, dans un métro bondé, c'est souvent l'image que l'on a du Japon. Un pays sérieux, peu fantaisiste et peu joyeux.

Cette image a toutefois quelque peu évolué avec l'arrivée du Cool Japan, ses mangas, ses anime, ses personnages kawaii, mais elle subsiste encore.

Pourtant, une fois sur place, on constate avec surprise que la couleur est partout, dans les vêtements des jeunes, dans les néons, les enseignes, les mascottes, les personnages pour les enfants, et dans de nombreux objets, comme ces chaussettes, ces chaussons ou ces bonnets alignés dans des magasins.

LES COULEURS DU JAPON
LES COULEURS DU JAPON
LES COULEURS DU JAPON
LES COULEURS DU JAPON
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