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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 12:02

Evian Bordeau : voilà une affiche pour le moins insolite. On aurait pu aussi bien avoir Beaune Vittel, on Bandol Volvic. Mais n'allons pas trop loin. Violences de certains supporters du PSG au Trocadéro, Bagarre entre supporters marseillais et lyonnais, coup d'épaule de Léonardo sur un arbitre, autant d'événements récents prouvant de façon irréfutable que le monde du football n'est pas prêt de mettre de l'eau dans son vin.

 

Toujours est-il qu'hier soir, nous avions deux France face à face : la France de la loi Evin, des ligues antialcooliques, contre la France du plaisir et de la tradition gastronomique. Personnellement, je soutenais la seconde, et je me réjouis que le bordeaux l'ait emporté sur l'Evian. Si le football m'avait intéressé, j'aurais fait la fête toute la nuit.

 

Bordeaux a eu la coupe : Champagne !

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 13:54

Je vous demande quelques secondes, le temps d'enlever les postillons de mon écran. Voilà, je suis à vous.

 

Il est vrai qu'il est impossible d'être élégant en prononçant un nom pareil. Cela tombe bien, car il est tout aussi impossible d'être élégant en portant ces vêtements.

 

A&F est une marque américaine, qui a ouvert une boutique récemment sur la plus belle poubelle à chewing-gums du monde (j'ai nommé les Champs-Elysées). Lors de l'inauguration le 19 mai 2011, le ton était donné : accueil par des éphèbes au torse nu musclé à la protéïne de synthèse, et jeans fortement froissés et usés. On ne pouvait faire plus beauf.

 

Pourquoi étaient-ils torse nu me direz-vous ? Pour attirer l'attention sur les jeans ? Pas du tout. La réponse est simple. A&F vend des polos et des t-shirts pour les footballeurs du PSG de la boutique voisine. Des polos et des t-shirts simples, en tissu grossier, sans aucune originalité, portant simplement le nom de la marque en lettres grossièrement découpées.

 

La marque ayant visiblement honte de ses vêtements, elle n'a pas voulu en affubler ses mannequins. Par contre, pour le public, le bas peuple, elle veut bien les vendre, et cher, surtout pour ce que c'est. Quel mépris pour sa clientèle ! Moi, si j'étais les clients, je n'irais pas. Mais je ne suis pas client.

 

Les seuls qui peuvent être intéressés sont les footballeurs, qui ne reculent jamais devant aucune grosse dépense pour avoir l'air vulgaire. L'emplacement est alors parfait pour eux : une petit séance de dédicace à la boutique du PSG, l'achat de quelques polos A&F, avant de traverser et remonter l'avenue pour aller retrouver Zahia, ou toute autre "danseuse" du même niveau d'élégance que les fameux polos.

 

J'ai vu dernièrement une nouvelle marque, clone d'A&F. Les "vêtements" sont les mêmes, seules les lettres grossières se transforment en "HOLLISTER". Sans vouloir vexer Woody Allen, Los Angeles ressemble finalement plus qu'on ne pense à New-York, du moins en matière d'élégance.

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 13:38

Sur une voiture, avoir des jantes en aluminium semble être le comble du chic. Personnellement, je n'ai japais vu l'avantage que cela procurait, même si en effet, une belle jante en aluminium brillante présentait beaucoup plus de classe qu'un enjoliveur en plastique gondolé.

 

Cela dit, sur une voiture de milieu de gamme ou moins, un bel enjoliveur fait très bien l'affaire. Il suffit pour cela d'avoir des enjoliveurs sobrement dessinés, discrets, bien insérés dans la jante, propres et en bon état.

 

Par contre, je trouve ridicule cette habitude de mettre des enjoliveurs en plastique imitant les jantes en aluminium. Certains le font avec discrétion, mais d'autres sont très voyants, notamment sur certains modèles de Megane. J'en ai vu récemment sur une Scenic. Ils m'ont frappé du fait de deux détails :

 

- leur forme rappelant les jantes alu de modèles sport tunés ;

- leur relief, les faisant dépasser fortement de la roue, et les rendant donc très visibles.

 

A quand le plastique imitation ronc de noyer (on me dit que çà existe déjà), le tissu imitation cuir, le double pot d'échappement pour un simple 4 cylindres (çà existe aussi, me dit-on à nouveau), les fenêtre PVC imitant le bois ? Dans le même style, on trouve aussi le lino imitation parquet ou marbre, du plus grand chic.

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 13:12

Une fois équipé vestimentairement dans un style hésitant entre les années 50 et 80, il faut s'occuper les mains, toujours en rétro bien entendu. Pour cela, rien de tel qu'un bon Blackberry pour avoir l'air encore plus dépassé en se donnant l'illusion d'être à l'avant-garde.

 

Lors de mon premier séjour au Japon en 2003, j'avais été étonné de l'utilisation qui y était faite du téléphone portable. En France, le portable servait à téléphoner, ou plutôt à crier dans les lieux publics afin d'être entendu par le plus grand nombre possible. Il y avait aussi les SMS, mais le racket les tarifs de nos opérateurs en dissuadait l'usage massif.

Au Japon, à cette époque, le portable servait à (se) photographier avant d'envoyer la photo par e-mail. Oui, j'ai bien dit e-mail, car déjà en 2003, les e-mails et internet sur mobile étaient monnaie courante sous le soleil qui se lève.

 

Quelques années plus tard, dans nos entreprises, est arrivé un appareil de marque Blackberry, devant lequel les cadres les plus démonstratifs sont tombés en pamoison. L'avantage de cet appareil : la possibilité d'envoyer et de recevoir des e-mails !

 

Avec 5 ans de retard, le Blackberry nous permettait de faire en moins bien ce que d'autres faisaient déjà couramment mieux. Nous avons appelé cela le progrès.

 

Les principales caractéristiques de cette merveille de technologie dépassée étaient l'absence d'appareil photo, une ergonomie proche du zéro absolu, un petit écran noir et blanc, un clavier aux petites touches vraiment peu fonctionnelles, pas de GPS, et un design... Mon Dieu, le design. Pour être charitables, nous parlerons plutôt d'absence de design.

 

Il m'arrive parfois de me demander à quoi ressembleraient aujourd'hui les pays d'Europe de l'Est si le communisme n'était, pour le plus grand bien de l'humanité, mort de sa belle mort. A quoi ressemblerait la RDA avec internet ? A quoi ressembleraient les portables produits par l'Union Soviétique ? Aussitôt, me vien l'image du Blackberry, et son design post-soviétique.

 

Depuis, la marque a progressé, en même temps que la concurrence, lui permettant de maintenir en permanence ses 5 années de retard technologique, ergonomique et stylistique.

 

Pour ma part, j'ai longtemps résisté à ma hiérarchie, qui voulait m'imposer cette machine à laquelle mes poches de costume n'auraient jamais résisté. Face à mon N+1, qui voulait que j'aie un Blackberry afin d'être joignable au Japon, j'ai rétorqué qu'utiliser un Blackberry d'Orange dans le métro de Tôkyô était du même ordre que rouler en Logan by Renault sur une autoroute allemande. L'argument a porté ses fruits. On ne transige pas avec l'image de la France à l'étranger.

 

Le Blackberry, bien que toujours peu esthétique et pratique, s'est modernisé (écran couleur, molette tactile quoique capricieuse, design allégé et adouci...), a pris de plein fouet l'arrivée d'un autre appareil, beaucoup plus ergonomique, beaucoup plus esthétique, l'i-Phone.

 

Ne nous y trompons pas : beaucoup plus cher qu'un Blackberry, il ne fait qu'avec retard ce que tous les téléphones japonais faisaient avant lui. Et encore, certaines fonctions ne sont toujours pas opérationnelles, ou alors depuis peu dans certains pays, comme le portefeuille électronique ou le "Navigo". Mais ce qu'il fait, il le fait avec plus de grâce et de praticité.

 

Les Américains semblent plus forts que les Canadiens pour réinventer l'eau chaude.

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 13:05

Traumatisée par la guerre (pudiquement appelée événemants) d'Algérie et le rôle de certains paraputschistes, l'armée française avait banni le treillis camouflé de sa panoplie. Le camouflage a heureusement été remis à l'ordre du jour à la fin des années 1990 (comme quoi les traumatismes mettent du temps à guérir). Il est vrai que sur les champs de bataille (pardon, en opération extérieure), l'absence de camouflage rendait nos militaires plus facilement repérables que leurs homologues étrangers (l'exception culturelle avait atteint ses limites).

 

Parallèlement, dans les casernes, les appelés, c'est à dire les 33,3 % de malchanceux qui n'avaient pas eu un piston pour y échapper, se voyaient obligés de porter un treillis vert kaki uniforme, dont le fameux modèle F1. Les appelés n'aimaient pas çà du tout, et dans le civil, seuls certains chausseurs portaient cette tenue, certes peu seyante, mais somme toute très solide et très pratique, grâce à ses nombreuses poches.

 

A la fin des années 1990, Jacques Chirac a décidé de dissoudre la conscription, à peu près en même temps que l'Assemblée Nationale (je sais, ce n'est pas bien de se moquer). Les treillis se sont retrouvés dans le commerce, recherchés moyennant finances par ceux-là même qui ne voulaient pas les porter gratuitement quelques années auparavant. Comme dirait le Chat de Geluck, soit je n'y comprends rien, soit je suis con, soit les deux.

 

On a même vu des femmes, et en très grand nombre, porter des tenues militaires. Partaient-elles à la guerre, alors qu'elles étaient chaussées de mules à talons ? Partaient-elles à la chasse, mais alors par à la chasse aux hommes, dans une tenue aussi peu sexy ? Je n'ai toujours rien compris.

 

Aujourd'hui, cette mode est partiellement restée, après plusieurs années de bons et loyaux services, sous la forme de la veste de treillis modèle F1, portée avec n'importe quoi n'importe comment. Elle est très facilement reconnaissable, avec ses attaches sur le haut du bras pour coudre l'insigne du régiment, et ses velcros pour accrocher son nom (la bande patro) et son grade.

 

Toujours aussi moche, mais toujours aussi porté. Soit je n'y comprends rien...

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 12:47

Je vais parler d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître : les années 80. A cette époque, une mode est apparue, celle des espadrilles, les chaussures en toile, avec semelle de corde. J'en ai eu. Verdict : la corde arrache le dessous du pied, donnant d'horribles ampoules, et la taille choisie entraîne son lot de désagéments. Ajusté, il est très difficile d'enfiler les chaussures, et une fois mises, la toile couple le dessus du pied. Moins ajustées, les espadrilles sortent du pied.

 

Pourtant, cette mode avait eu son succès, grâce notamment à une publicité formidable, d'un très haut niveau filmographique, et au slogan d'une imagination débordante (il est vrai qu'à l'époque, les publicitaires s'appelaient des créatifs, si si, ne riez pas).

 

Les Nuls l'avaient d'ailleurs parodiée. Il est vrai que c'était tentant. Rappelez-vous cette chanson : en espadrille, on a l'air d'un con. Est-ce grâce à cette pub ? Toujours est-il que cette mode est passée de mode.

 

Malheureusement, les Français ont la mémoire courte (comme disent très bien les Français), et cette mode est revenue, en même temps que d'autres articles de la même époque, comme les lunette à grosse monture, style Jacques Chirac, encore appelées montures Sécurité Sociale.

 

L'idéal pour porter les espadrilles et vraiment avoir l'air sorti des années 1980 : une paire d'espadrilles donc, un pantalon trop large et trop court, un t-shirt trop étroit type maillot de corps avec col en V très prononcé pour laisser voir les poils, une écharpe légère (l'écharpe en été, même légère, c'est un peu comme les collants noirs avec un mini-short, il ne faut pas chercher à comprendre), une barbe de 3 jours pour acheter l'air misérable et des lunettes à monture sécurité sociale.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 15:49

Nous continuons cette série de l'été consacrée aux accessoires ringards, avec les tennis en toile Bensimon. Mais avant toute chose, comme nous sommes en France, commençons par un bref toujours trop long historique.

 

En 1914, les pays européens se déclarent une guerre qui deviendra mondiale et terriblement meurtrière. Pendant 4 ans, les principales opérations se passent dans le nord et l'est de la France, ruinant de grandes parties du territoire. Grâce à l'aide de ses colonisés et de ses alliés anglo-saxons, la France finit par faire partie du camp des vainqueurs.

 

Lors du Traité de Versailles, elle n'a pour but que de faire payer un lourd tribut à l'Allemagne, afin de venger l'humiliation de 1870. Les Français n'ont pas toujours la mémoire courte.

 

Les Allemands, de leur côté, considérent qu'ils étaient les meilleurs et qu'ils n'ont été battus que par le fait de la traitrise des pacifistes, des communistes, des juifs, et j'en passe. Le pays vit à partir des années 1920 une grave crise économique, faisant déraper l'inflation et basculer la population dans le chômage et la pauvreté.

 

La jeunesse n'a plus que le choix entre un nationalisme d'arrière-garde et un communisme déjà en train de montrer ce qu'il est capable de faire. Face à cette alternative, un petit caporal vient offrir des lendemains qui chantent (avec une voix grave et une rhytmique martiale).

 

Il met sur pieds un régime dont le but est de redonner grandeur au pays en éliminant ses ennemis (c'est à dire tous les autres), et en envahissant les voisins. Plusieurs dizaines de millions de morts plus tard, l'Europe est ravagée. La France, pour en revenir à elle, voit son PIB revenu plusieurs décennies en arrière.

 

A la fin des années 1940 et au début des années 1950, malgré une reconstruction rapide, le pays connaît toujours des pénuries. Pour ne parler que des vêtements, ils sont généralement utilisés par tous les frères ou toutes les soeurs, leur durée de vie étant prolongée au maximum.

 

Dans cette France vivant les derniers jours des tickets de rationnement, les chaussures à semelles de bois alternent avec les tennis en grosse toile.

 

Aujourd'hui, la marque Bensimon ressuscite cette époque, avec des modèles tristes, aux couleurs lavasse, et aux formes on ne peut plus vieillottes. Ce sont les chaussures idéales pour avoir l'air d'un miséreux nostalgiques des années 1950. Pour les plus extrémistes, il existe même des modèles sans lacets !

 

Le comble du pas beau : des tennis toile, un mini-short, un colant noir (eh oui, c'est l'été, il faudrait montrer ses jambes, mais on porte un collant noir avec un mini-short, grrrr !!!), une veste de treillis modèle F1, des ray-ban à la Sarko, et, et, et... un sac "The Kooples" !

 

A porter en ayant l'air malheureux, ce qui est simple, l'absence de sourire étant une première nature pour les Parisiens, premiers consommateurs de ces reliques de la mode.

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 17:15

Nous sommes au mois d'août, mois de torpeur et d'inactivité : les entreprises tournent au ralenti, de nombreux magasins sont fermés, les rues de Paris sont aussi désertes qu'un dimanche, et le nombre de pages de nos quotidiens fond comme neige au soleil.

 

L'actualité elle-même est au ralenti, il ne se passe plus rien sur notre planète bleue, à moins que les journalistes soient eux-mêmes en vacances, laissant la garde des bureaux aux derniers arrivés, privés de congés. Le nombre de pages des quotidiens traduit clairement la disparition de la quasi totalité de l'effectif. C'est surtout le cas pour un journal comme Le Monde. Un journal comme Le Parisien, par exemple, ne semble fonctionner qu'avec des stagiaires tout au long de l'année. Le nombre de pages est donc constant, même en août. Le niveau qualitatif aussi, malheureusement.

 

Dans les grands quotidiens, les chefs sont aussi en congés, et ne peuvent donc pas valider les articles des stagiaires. Ces derniers sont alors condamnés à se replier sur des sujets plus anecdotiques, et à créer des grandes séries d'articles, remplissant des pages entières, comme "les voitures mythiques de nos vacances", "les modes ayant marqué leur époque", ou "les grands événements ayant marqué la vie de notre journal".

 

Profitant de mes vacances annuelles, et des quelques jours d'été qui nous restent, je me lance à mon tour dans une série d'articles (certains osent même le terme de dossier) sur un sujet qui me tient à coeur : l'accessoire ridicule, de mauvais goût, que pourtant, et hélas, tout le monde adore, et que les journalistes de mode, personnages on ne peut plus suivistes et conformistes, appellent les "it quelquechose".

 

Nous allons commencer cette série par un des accessoires symbolisant le plus le mauvais goût, malgré un succès populaire franchement étonnant. J'ai nommé la Converse, encore appelée Chuck Taylor All Stars.

 

Cette chaussure a été créée en 1908, pour jouer au basket. Autant dire qu'elle est esthétiquement et techniquement datée. C'est une sorte de chaussure en toile et plastique, semi montante, qui fait des pieds plats avec des chevilles atrophiées, à la façon d'un canard.

 

La base est en caoutchouc fragile, qui se décolle très facilement, le reste étant constitué de toile aux couleurs variées mais qui déteignent à la première humidité. Ceux qui n'aiment pas porter ces chaussures disent que l'on y transpire très facilement. Autant dire, donc, qu'elles déteignent très vite.

 

Malgré cela, ces chaussures de 1908 sont encore souvent portées. Le comble du mauvais goût et de la ringardise : les porter avec un bermuda et un polo Abercrombie & Fitch. 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 22:10

Si çà c'est pas un article pour faire du "buzz", n'est-ce pas ? Il ne manque plus que les mots-clés "Zahia" et "DSK", mais on serait complètement hors sujet.

 

Voici donc une photo qui prouve que l'Etat français n'a même plus les moyens de collecter l'impôt, alors que c'est son activité principale. En tout cas, pour les plus honnêtes de nos citoyens qui souhaitent quand même placer leur argent dans un lieu sur, il reste toujours la Suisse, Monaco ou le Lichtenstein.

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 17:19

Peu d'acticles ces temps-ci, et même un long moment de silence. D'abord, beaucoup de travail en cette fin d'année, puis la période des fêtes, le grand marathon de la bouffe, et enfin, une dizaine de jours à Tôkyô : une dizaine de jours en lévitation, dans cette ville toujours aussi retournante, puis la traditionnelle semaine pour se remettre du voyage et du décalage.

 

En attendant d'en parler, voici un petit article tout simple, sur les personnes qui ne pouvaient faire un autre métier que le leur. Je connaissais un charcutier, dénommé Jaret. Des exemples comme celui-ci, chacun peut en citer un certain nombre. Dernier exemple en date, cette exemple que j'ai reçue, d'une personne travaillant pour le Salon des Vignerons Indépendants.

 

Photo.jpg

 

Après cette petite mise en bouche, rendez-vous à partir de la semaine prochaine pour parler de cette ville magique qu'est Tôkyô.

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