Voilà un petit livre de 135 pages, format poche, tout étroit.
C'est l'histoire de Tsubaki, étudiante en visite chez ses parents un week-end.
Ou plutôt l'histoire de sa grand-mère, malade, alitée. Elle a l'air de délirer, voyant des lucioles (hotaru) dans sa chambre. Mais derrière ses délires apparents se cache un lourd secret. En même
temps qu'une bombe d'une puissance inégalée rasait sa ville et bouleversait le monde, des événements personnels bouleversaient sa vie.
C'est la première fois qu'elle révèle ce secret, qu'elle avait jusqu'à présent gardé pour elle seule.
A la Japonaise, c'est raconté de façon indirecte, avec délicatesse, sans voyeurisme ni misérabilisme.
Aki Shimazaki,
Hotaru,
Actes Sud.