Un Pomerol, donc un Bordeaux dans une grande appellation, encore propriété familiale, et certifié
Ecocert. Suffisamment rare pour être souligné. C'est fait.
Et maintenant, le vin lui-même.
Le nez, composé de mûre, de cerise, d'odeurs de sous-bois et de cèdre, est assez vif. C'est un nez très agréable, sans la lourdeur et l'aspect confit que l'on peut trouver dans beaucoup de vins
actuels, dont le principal (et souvent unique) but est d'impressionner. Là, on se plait à humer, sentir, respirer, en prenant son temps.
Mais comme disent les vieux Bordelais, le vin, faut pas le sentir, faut le boire, bon sang ! En bouche donc, on retrouve cette vivacité. Les tanins sont présents, mais sans agressivité. Le
bon équilibre, et la bonne acidité, donnent une fraicheur qui donne envie d'y revenir.
On peut donc imaginer le repas idéal en matière de vin.
1. Le Grüner Veltliner Schloss Gobelsburg de l'article précédent, par exemple avec l'entrée.
2. Le Clos Plince objet du présent article, avec le plat.
3. Reste à trouver le vin pour le fromage et...
4. celui pour le dessert.
A suivre donc...
Buvabilité du Clos Plince : 4/5 (seulement avec un plat de viande).